Apparaître sur les bonnes recherches produit, et sur celles qui font votre marge. Votre flux décide de tout : c'est par lui que je commence, avant les enchères.
Sur Shopping, vous n'écrivez pas d'annonce : c'est votre flux produit qui la fabrique. Tout dépend donc de l'état de ce flux.
Shopping n’est pas la priorité
Le format ne rendra pas grand-chose dans cette configuration. D'autres leviers passent devant.
En parler quand mêmeUn flux propre fait plus de résultat qu'une hausse de budget. C'est le premier endroit où je regarde.
Dans la grande majorité des comptes Shopping que je reprends, le gain disponible est dans le flux et dans le Merchant Center, pas dans les enchères.
La confusion la plus coûteuse sur Google Shopping consiste à le piloter comme du Search. Sur Search, vous choisissez des mots-clés et vous écrivez l'annonce. Sur Shopping, vous ne faites ni l'un ni l'autre : vous fournissez un catalogue, et Google décide seul quelle fiche montrer face à quelle requête.
La conséquence est simple à énoncer et difficile à accepter : votre marge de manœuvre est en amont de la campagne. Une fois le flux envoyé, il ne reste que le budget et la stratégie d'enchère. Tout le reste s'est joué dans le fichier.
Le budget d'optimisation part presque toujours sur le dernier maillon, alors que le deuxième détermine tout ce qui suit.
C'est votre CMS, votre PIM ou votre ERP. Les titres y sont écrits pour vos clients, les catégories pour votre navigation, et les images pour votre fiche produit. Aucun de ces trois choix n'a été fait pour un moteur de comparaison.
C'est la traduction du catalogue au format attendu par Google. C'est là que se fait le vrai travail : réécriture des titres, remplissage des attributs manquants, exclusion des références non rentables, ajout d'étiquettes personnalisées pour pouvoir segmenter ensuite.
C'est le douanier. Il valide, il refuse, et il peut suspendre. Une suspension de compte arrête toute diffusion, y compris les campagnes qui tournaient bien, et la levée prend des jours.
Shopping standard ou Performance Max. C'est la seule étape que la plupart des annonceurs regardent, et c'est celle où il reste le moins de choses à décider.
Dernier maillon, et le plus surestimé. Augmenter l'enchère sur un produit dont le titre ne matche aucune requête pertinente revient à payer plus cher une mauvaise visibilité.
On me demande d'optimiser des enchères sur des produits dont le titre est une référence interne. Le problème n'est pas l'enchère.
Google a ouvert les résultats organiques de l'onglet Shopping. Un flux valide vous y rend visible sans budget média. Ce n'est pas un substitut aux annonces, le volume est bien plus faible, mais c'est une visibilité qui ne coûte que le travail déjà fait sur le flux.
En Europe, la décision antitrust de 2017 oblige Google à ouvrir les emplacements Shopping à des comparateurs concurrents. Passer par l'un d'eux plutôt que par Google Shopping lui-même modifie la part prélevée sur l'enchère, ce qui abaisse le coût au clic à position égale. L'écart communément observé tourne autour de 20 %.
Le flux accepte cinq champs libres. Y écrire la marge, la vitesse de rotation, le niveau de stock ou la saisonnalité permet de construire des campagnes par logique économique plutôt que par arborescence de catalogue. C'est ce qui sépare un compte Shopping piloté d'un compte Shopping subi.
Produits actifs contre produits soumis, motifs de refus triés par chiffre d'affaires concerné, conformité des politiques de livraison et de retour, cohérence prix flux contre prix page. Tant que ce diagnostic n'est pas fait, toute optimisation de campagne repose sur un socle incertain.
Je ne réécris pas 40 000 titres. Je prends les références qui concentrent le chiffre d'affaires et le potentiel, et je reconstruis leur titre selon la logique marque, type, attributs déterminants. Le reste passe par des règles automatiques dans le flux.
Découpage de l'inventaire selon une logique économique : marge, rotation, saisonnalité, niveau de prix. C'est ce découpage qui rendra le budget pilotable, et c'est lui qui manque dans la plupart des comptes que je reprends.
Décision prise sur votre besoin réel de lisibilité, pas par principe. Un catalogue large et homogène supporte bien PMax. Un catalogue avec des gammes à marges très différentes gagne souvent à garder du Shopping standard, au moins en parallèle, pour conserver un point de comparaison.
Suivi des segments définis à l'étape 3, réallocation du budget vers ce qui dégage de la marge, exclusion de ce qui consomme sans convertir. Le flux reste sous surveillance : un catalogue vit, et les refus reviennent.
Diagnostic des refus, règles de transformation du flux, réécriture des titres, remplissage des attributs, étiquettes personnalisées. Je travaille avec votre outil de flux existant ou avec les règles natives du Merchant Center selon votre stack.
Structure par segment économique, stratégie d'enchère adaptée au volume de conversions réel, arbitrage entre Shopping standard et PMax selon votre besoin de pilotage, et non selon la dernière recommandation automatique de l'interface.
Valeur de conversion transmise correctement, marge plutôt que chiffre d'affaires quand votre système le permet, et lecture du ROAS à la lumière du taux de consentement RGPD. Un ROAS calculé sur des conversions à moitié visibles conduit à couper ce qui marche.
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Décrivez-moi votre catalogue et votre CMS. Je vous dis honnêtement si le sujet est le flux, la structure ou le budget.
Google est déjà cochée. Ajoutez d'autres régies si votre dispositif en compte plusieurs.
Sélectionnez une ou plusieurs plateformes publicitaires.
Montant investi mensuellement sur l'ensemble des régies sélectionnées.
Reprise de compte existant ou création d'un nouveau compte publicitaire. Configuration initiale complète : tracking, pixels, conversions API, audiences, structure des campagnes.
Analyse détaillée de vos comptes publicitaires existants. Rapport actionnable avec diagnostic des freins et recommandations stratégiques priorisées par impact.
Donnez-moi votre CMS, votre nombre de références et votre budget mensuel. Je vous dis ce que je regarderais en premier dans votre Merchant Center.
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Shopping ne se pilote pas seul. Voici ce qui l'entoure le plus souvent.