Google Ads est le levier qui capte une intention déjà formée : quelqu'un cherche ce que vous vendez, maintenant. C'est le plus rapide à rentabiliser, et le plus facile à gaspiller. Je pilote des comptes Search, Shopping, Performance Max et YouTube depuis 2021.
Je commence par vérifier ce que Google compte comme conversion. Dans un compte sur deux, l'algorithme optimise sur un événement qui n'a aucune valeur commerciale : un clic de téléphone, une visite de page contact. On redéfinit la cible, on réinjecte la qualité depuis le CRM, et le budget se déplace tout seul vers ce qui signe.
Il existe des moyens d'ouvrir la boîte : rapports par groupe d'éléments, requêtes remontées, exclusions de marque, tests d'incrémentalité en coupant la campagne sur une zone. On sait alors quelle part relevait de votre notoriété, et on encadre le reste.
C'est le gisement d'économies le plus rapide d'un compte. Je passe la liste complète sur la période, je construis des listes de mots-clés à exclure partagées entre campagnes, et je les tiens à jour. Sur un compte négligé, cela représente souvent 20 à 30 % de la dépense.
Augmenter les enchères sur un mauvais niveau de qualité revient à payer plus cher pour le même problème. Le niveau de qualité mesure l'écart entre la requête, l'annonce et la page. On resserre les trois, et le coût par clic baisse sans qu'on touche à l'enchère.
Ces comptes accumulent des campagnes en double, des conversions concurrentes et des règles oubliées. Je fais l'inventaire avant de proposer quoi que ce soit : ce qui est actif, ce qui est mort, ce qui se cannibalise. La consolidation qui suit est souvent le levier le plus rentable de la mission.
On regarde votre part d'impressions perdue faute de budget, et celle perdue faute de classement. La première dit qu'il y a du volume à prendre, la seconde qu'il faut d'abord régler la pertinence. Augmenter dans le second cas revient à payer plus cher pour la même chose.
Un compte Google Ads bien construit sur un marché sans demande reste un compte qui ne convertira pas. C'est la première chose que je vérifie, avant de toucher à quoi que ce soit.
Dans la grande majorité des comptes que je reprends, le problème n'est ni le nombre de mots-clés ni le montant des enchères. C'est l'absence de lien fiable entre ce que Google optimise et ce qui vous rapporte de l'argent.
Un compte optimise ce qu'on lui déclare. Si la conversion comptée est « formulaire envoyé », Google ira chercher des gens qui remplissent des formulaires. La courbe monte, le chiffre ne suit pas.
Si la conversion déclarée est « formulaire envoyé », l'algorithme ira chercher des gens qui remplissent des formulaires, y compris ceux qui ne signeront jamais. Il fera très bien son travail, et vous perdrez de l'argent avec une courbe de conversions en hausse. C'est le scénario le plus fréquent, et le plus coûteux.
Conversions correctement définies et dédupliquées, Enhanced Conversions activées, tracking côté serveur quand le consentement RGPD ampute les données, et remontée des statuts CRM pour que Google apprenne sur le lead qualifié plutôt que sur le clic sur « Envoyer ».
Requêtes à exclure, consolidation des campagnes, enchères, annonces : dans cet ordre. L'inverse revient à accélérer sans savoir où l'on va.
Un compte qui convertit mieux sur le papier peut très bien vous appauvrir. Tout dépend de ce qu'on lui a appris à compter.
Avant de toucher à une enchère, je vérifie ce qui rend un compte pilotable. Dans cet ordre, parce qu'un réglage fin sur une base fausse ne sert à rien.
L'audit complet est un livrable à part, facturé sur devis. Un premier échange pour situer les enjeux ne l'est pas : décrivez-moi votre contexte, je vous réponds sous 24 h ouvrées.
Parler de mon compteUn compte qui optimise sur un clic de téléphone ou une visite de page se trompe de cible. Je remonte jusqu'à ce que Google compte réellement, et je le compare à ce que votre commerce encaisse.
Balise mal posée, consentement mal câblé, conversions importées absentes : l'algorithme optimise alors sur une image partielle, et vous payez cette approximation tous les jours.
Répartition par campagne, par type de correspondance et par appareil. C'est souvent là qu'apparaissent 20 à 30 % de dépense qui n'ont jamais rien produit.
La liste des requêtes réellement achetées dit tout d'un compte. Les négatifs manquants s'y voient immédiatement, et ce sont les économies les plus rapides à réaliser.
La campagne s'attribue volontiers des ventes que votre notoriété aurait conclues seule. Il existe des moyens de le vérifier, et de l'encadrer.
Trop de campagnes pour trop peu de budget : chacune reste bloquée en apprentissage. La consolidation est souvent le levier le plus rentable, et le moins spectaculaire.
Un niveau de qualité bas vient rarement de l'enchère. Il vient de l'écart entre la requête, l'annonce et ce que le visiteur trouve en arrivant.
Tous ne se justifient pas dans chaque compte. Le choix dépend de votre modèle, de votre catalogue et de votre volume de recherche.
Le socle. Structure par intention, arbitrage exact/expression, exclusions systématiques sur les termes de recherche. C'est là que le gaspillage est le plus visible et le plus vite corrigé.
Pour l'e-commerce, la qualité du flux produit compte plus que les enchères. Titres, attributs, disponibilité, segmentation par marge : un flux propre fait plus de résultat qu'une hausse de budget.
Utile pour créer de la demande en amont, rarement pour la convertir. Je l'active quand le Search plafonne parce que le volume de recherche est saturé, pas comme premier levier.
La brique qui conditionne tout le reste. Sans elle, chaque optimisation est un pari. Avec elle, les décisions deviennent évidentes.
Décrivez-moi votre contexte : budget mensuel, ce qui a été tenté, ce qui coince. Je vous dis ce que je ferais en priorité, et si un audit complet se justifie.
Les différences concrètes, pour que vous choisissiez en connaissance de cause.
Google Ads est la régie sur laquelle j'ai passé le plus d'heures, en direct comme en agence, sur des budgets qui ont grandi d'année en année.
Consultant Paid Media (SEA/SMA)
Responsable Paid Media (SEA/SMA)
Responsable Paid Media (SEA/SMA)
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Reprise de compte existant ou création d'un nouveau compte publicitaire. Configuration initiale complète : tracking, pixels, conversions API, audiences, structure des campagnes.
Analyse détaillée de vos comptes publicitaires existants. Rapport actionnable avec diagnostic des freins et recommandations stratégiques priorisées par impact.
Envoyez-moi votre contexte : budget mensuel, ce qui a été tenté, ce qui coince. Je vous réponds avec un premier avis concret, pas avec une plaquette.
Un process simple, transparent et rapide. Pas de tunnel commercial interminable.
Je reviens vers vous rapidement avec une proposition de créneau pour échanger.
Vos enjeux, votre contexte, vos objectifs. Je diagnostique, sans bullshit.
Si ça matche, une proposition claire avec périmètre, timing et tarifs.
Google capte la demande existante. Voici ceux qui la créent, et ceux qui la captent ailleurs.