Repères

À quoi ressemble un compte normal ?

CPM, CTR, CPC, taux de conversion et coût par conversion, par régie et par secteur, sur le marché français. Des ordres de grandeur pour situer un compte, avec la méthode affichée et vos propres chiffres placés sur la fourchette.

À lire avant d’utiliser ces chiffres

Ce sont des ordres de grandeur, pas des mesures. Ils servent à situer un compte, jamais à fixer un objectif. Concrètement :

  • France uniquement. Un même secteur n’a pas les mêmes coûts en Allemagne, aux États-Unis ou sur un marché francophone hors métropole.
  • Aucune saisonnalité. Novembre, les soldes et la rentrée déplacent les coûts de 30 à 60 % sur certains secteurs, dans les deux sens.
  • Aucune prise en compte de votre notoriété, de votre part de marque, ni de la maturité de votre compte, qui pèsent souvent plus que le secteur.
  • Les fourchettes sont larges parce que la réalité l’est. Se retrouver hors fourchette n’est pas une anomalie : c’est une question à creuser.

Votre secteur d’activité

Régie CPM CTR CPC Taux de conversion Coût par conversion

Le taux de conversion est de loin le repère le moins transposable : il dépend de votre offre, de votre page et de ce que vous comptez comme conversion, bien plus que de votre secteur. Prenez-le pour ce qu’il est, un point de départ.

Vos chiffres

Laissez vide ce que vous ne connaissez pas. Les champs renseignés se placent sur la fourchette du secteur choisi.

Où vous vous situez

Renseignez au moins un de vos chiffres.

Théo Baudry, consultant paid media freelance

Un repère situe. Il ne décide pas.

Théo Baudry, consultant paid media freelance. Ce qui compte n'est pas d'être dans la moyenne, c'est de savoir pourquoi vous n'y êtes pas.

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FAQ

Questions fréquentes

Ce ne sont pas des moyennes mesurées sur un panier de comptes, et l'outil ne le prétend pas. Ce sont des ordres de grandeur construits en deux temps : une fourchette de base par régie, qui reflète la nature de son inventaire, multipliée par un coefficient sectoriel affiché à l'écran. Vous voyez comment le chiffre est fabriqué et vous pouvez le contester. Une fourchette présentée comme une mesure, sans méthode visible, donne une fausse assurance.
Non, et c'est important. Un repère sert à situer, pas à viser. Votre objectif se déduit de votre marge et de la valeur d'un client, pas de ce que fait votre secteur. Un CPA deux fois supérieur à la fourchette peut être excellent si votre panier est trois fois plus élevé que la moyenne.
Parce que la réalité l'est. Sur un même secteur et une même régie, deux comptes peuvent afficher des coûts du simple au triple selon la notoriété de la marque, l'ancienneté du compte, la qualité du ciblage et la période. Resserrer les fourchettes les rendrait plus jolies et moins honnêtes.
Parce qu'un même secteur n'a pas du tout les mêmes coûts selon le marché, et qu'un repère qui mélange les géographies ne situe plus rien. Les États-Unis coûtent structurellement plus cher, plusieurs marchés européens moins.
Non, et c'est une limite assumée. Novembre, les soldes et la rentrée déplacent les coûts de 30 à 60 % sur certains secteurs. Comparer un mois de Black Friday à une fourchette annuelle n'a pas de sens : comparez à votre propre historique sur la même période de l'année précédente.
Pas en soi. Être hors fourchette est une question à creuser, pas un verdict. Un CPM très bas peut signaler une audience trop large autant qu'une bonne affaire ; un CTR très haut peut venir d'un trafic de marque qui n'apporte rien d'incrémental. Le chiffre pointe où regarder.
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